La Piana fête ses 10 ans
Les événements organisés par La Piana

 

Affiche du concert La Piana Fête Ses 10 ans

 

 

 

Entrée libre

dans la limite des places disponibles.

 

 

 

La Piana

 

fête ses 10 ans

CONCERT EXEPTIONNEL

En présence de
Mme Catherine Baratti-Elbaz
Maire du 12ème arrondissement de Paris


Samedi 13 décembre 2014
à 20H00

A la Chapelle de la Fondation Eugène Napoléon
254, rue du Faubourg
St Antoine
Paris 12


Accès: métro Nation,
bus 86,56,29


Dix ans de L'école de Musique La Piana

 
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Dix ans de partage, d'enseignement, de passion,
ça se fête
en musique évidemment !

A cette occasion, des professeurs et des élèves de La Piana, ainsi que des artistes de renom vous interprèteront des oeuvres qui leurs tiennent à coeur:

Un patchwork de musiques festives, un voyage à travers différents styles et époques au son des pianos, guitares, violons, violoncelles, clarinettes, chants et même d'instruments en pierre!

La Piana, fidèle à elle-même, favorise la diversité, la passion, encourage des créations, s'ouvre aux interprétations différentes.

Une belle fête en perspective. Artistes et public partageront ensemble ces moments d'émotion, de joie et de la performance, à l'image des valeurs qui ont poussé La Piana à ouvrir ses portes il a déjà dix ans.
 

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Programme
  • Vivaldi « La Folia » pour deux violons et piano
  • OEuvres de Bach, Prokofiev, Gershwin, Scriabine, Bizet interprétées par les élèves de La Piana.
  • Piazzolla « Café », « Bordel » pour guitare et flûte
  • Borodine « Danses polovtsiennes » pour piano (quatre mains)
  • Monti « Csaradas » pour violon et guitare
  • Salia Kouyaté « Na n'gasso », pour voix, piano et guitare
  • Tchaïkovski « Danses russes » en transcription de Debussy
  • pour quatre mains au piano
  • Gregor Muhr « La voix des pierres » composition pour guitare, violoncelle et pierres.
  • Piazzolla « Liber Tango », Kreisler « Prélude et allegro » pour violon, violoncelle, clarinette et piano.
  • Offenbach « Ah, que j'aime les militaires »
  • Lehar « Meine Lippen » mezzo-soprano et piano
 Avec la participation de:
  • Marina Kolomiytseva, Sarah Cabrol-Douat, Natalia Kadyrova, Mireille Randrianisa -Devedeux, Makpal Kabden, Nathalie Boisdet, Natacha Frydman (PIANO)
  • Dimitri Malennikov, Karsten Hochapfel (VIOLONCELLE)
  • Eléonore Darmon, Lela Tsindelani, Igor Ramos (VIOLON)
  • Louis Sergejev(CLARINETTE)
  • Eri Tanaka (PIERRES)
  • Anaîs Hardouin-Finez, Salia Kouyaté (CHANT)
  • Gregor Muhr, Gregory Foutelet, Salia Kouyaté (GUITARE)
  • Aki Fugitani (FLUTE TRAVERSIERE)
  • Et les élèves de l'école : Tess, Karen, Bérénice, Arthur,
    Amie-Hélène, Thomas, Adèle
 
Marina Kolomiytseva (piano)
Marina a traversé la Russie où elle a écumé les écoles prestigieuses notamment le Conservatoire Tchaïkovski de Moscou avec Eliso
Virsaladze comme éminent professeur.
En 2000, Marina gagne le 1er prix et la médaille d'or lors de la « Sydney International Piano Compétition ». Elle y reçoit également 4 prix spéciaux comme meilleure interprète des œuvres de List, une sonate de Beethoven, un concert de Mozart et un concert romantique.
Elle entreprend ensuite une tournée mondiale avant de revenir en Russie où elle enseigne au Conservatoire de Moscou.
Mais l'envie de voyager et de jouer ne la quitte plus. Elle s'installe à Paris, se perfectionne à l'Ecole Normale et travaille aujourd'hui à la Piana. Une vie de récital et d'enseignement !
Il faut « inspirer » pour transmettre l'indépendance, la capacité et le savoir-faire.
Marina c'est un regard, une voix, un souffle, une âme russe...


Sarah Cabrol-Douat(piano)
D'origine australienne, Sarah gagne plusieurs prix dans son pays avant d'être remarquée à 15 ans et de poursuivre ses études au prestigieux conservatoire Tchaïkovski de Moscou dans la classe de Natalia Troull et Alexandre Strukov.
Sarah fait un détour par l'Allemagne où elle est l'élève de Tibor Szasz, passe par la France à l'Ecole Normal avec Germaine Mounier avant de s'envoler pour Londres où elle obtient un Master de Performance Musical du Royal Collège of Music.
A la Piana, elle enseigne les bases par une pédagogie efficace tout en gardant très ancré la notion de plaisir, de connivence.
Les voyages, les expériences, l'enseignement, les concerts ont formé son sourire...

Dimitri Maslennikov (violoncelle)
Dimitri commence ses études musicales à l'âge de cinq ans. En 1991 déjà, à l'âge de onze ans, il gagne le International Soloists Competition à Moscou et le Czech International Competition à Prague. Il est également lauréat du Concours Tchaïkovski et du Concours Rostropovitch. A quatorze ans, il reçoit une bourse de trois ans du gouvernement français pour étudier au Conservatoire de Paris d'où il sort avec un Premier Prix à l'unanimité.
Dès 1992, il est l'invité d'orchestres réputés : Les Solistes de Moscou sous la direction de Yuri Bashmet, Les Virtuoses de Moscou sous la direction de Vladimir Spivakov, le Russian Symphony Orchestra sous la direction de Marc Gorenstein, l'Orchestre de la Radio de Prague sous la direction de Vladimir Valek, l'Orchestre Philharmonique d'Israël sous la direction de Giuseppe Sinopoli, le Montreal Symphony Orchestra sous la direction de Kent Nagano, l'Orchestre Philharmonique de Strasbourg sous la direction de Kirill Karabits...
En 2006, Dimitri MASLENNIKOV enregistre les deux concertos de Dimitri Chostakovitch avec l'Orchestre de la NDR Hambourg sous la direction de Christoph Eschenbach (Phoenix Editions - Naxos), un disque salué par la critique internationale. En 2008, il donne la Première Mondiale du concerto pour violoncelle du compositeur français Marc-André Dalbavie, avec l'Ensemble Intercontemporain de New York au Miller Theatre de la Columbia University.
Après des nombreuses performances dans différentes régions du globe, en 2010, il enregistre les « Variations sur un thème Rococo » de Tchaikovski avec le Deutsche Symphonie Orchestra sous la baguette de Christoph Eschenbach, l'enregistrement qui lui vaudra ses débuts à la Philharmonie de Berlin, ainsi que les concerts aux festivals réputés tels Schlesswig Holstein et Reinghau.

Mireille Randianisa- Devedeux (piano)
Mireille intègre le Conservatoire du 17ème à Paris puis le CNR de Versailles où elle obtient les Prix d'Excellence en piano et musique de chambre. Elle se perfectionne ensuite chez Dominique Merlet, professeure eu CNSM de Paris et au Conservatoire de Genève, se produit en musique de chambre avec Hélène Devilleneuve, hautboïste à l'orchestre Philharmonique de France et Etienne Pfender, violoniste à l'orchestre de Paris.
Lorsque la Piana ouvre ses portes, elle devient l'une des pièces maîtresses de cette école avec une pédagogie hors pair. Les cours de Mireille sont un lieu de spontanéité, d'écoute et de dialogue. On apprend les bases techniques et la réalité musicale : donner un sens aux efforts, se faire plaisir et faire plaisir! Pas étonnant, donc, que plusieurs de ses élèves soient devenus lauréats de nombreux concours et aient intégrés des cours supérieurs.

 

Grégory Foutelet (guitare)

Pour Gregory, la musique est une histoire de famille, d'individus, de rencontres, de passion.
Une première guitare très jeune puis le piano classique à 6 ans. Son oreille s'aiguise, il découvre plusieurs styles de musique, joue, compose et rencontre : Jacques Misrahi au Conservatoire de Louviers dont il devient l'assistant, Arnaud Dumond qui lui fait découvrir les grandes œuvres du répertoire pour guitare classique et qui lui apprend la responsabilisation par rapport à lui-même.
Il joue en duo, remporte des prix. Enchaîne les stages, se perfectionne.
En 2002, c'est à nouveau une rencontre, avec Yann Raix qui l'amène à modifier son écoute, à apprendre encore, plus.
Aujourd'hui, il se produit régulièrement en concert en guitare solo et en musique de chambre.
A la Piana, Grégory enseigne ce qu'il a appris techniquement et humainement : « Souvent, la musique c'est une question de rencontre...»


Salia Kouyaté (chant, composition)

La famille Sotigui n'est plus à présenter en Afrique et même au-delà du continent. Tous les fils et petits-fils issus de cette généalogie assurent pleinement et logiquement ce précieux héritage. C'est aujourd'hui au tour du jeune Salia Kouyaté, neveu de Sotigui Kouyaté, de s'illustrer merveilleusement en France.
C'est aux côtés de ses aînés, notamment de son père Mamadou Kouyaté, griot depuis bien connu, que l'enfant Salia s'est forgé une carrière dans la chanson. . Aujourd'hui la quarantaine à peine, Salia Kouyaté commence à titiller les célébrités dans l'Hexagone à l'instar du reggeaman Tiken Jah Fakoly avec lequel, il a donné, en levée de rideaux, un concert époustouflant à guichets fermés à l'Observatoire de Cergy en France le 30 avril 2014.
Ce féru du folklore issu de l'ouest du Burkina Faso, a fait étalage de toute sa classe tant vocalement que scéniquement. Il a su allier tradition et modernité dans un foisonnement artistique qui transcende les peuples du monde. Sa prestation a été unanimement saluée à telle enseigne que l'emblématique chanteur ivoirien Tiken Jah Fakoly a salué sa prouesse.
Sa musique est marquée par des rythmes traditionnels mandingues et des influences contemporaines effleurant le reggae. Ces chansons abordent sans faux-fuyants les sujets controversés sur les coutumes ancestrales ou encore la sagesse africaine.

Nathalie Boisdet (piano)

Diplômée de l'Académie Royale de Musique de Arhus dans la catégorie musique de chambre et accompagnement, Nathalie rejoint la Piana en 2010. Ce qu'elle aime dans la musique ? Sa diversité et surtout ses possibilités ! Elle insiste sur des bases classiques solides tout en encourageant ses élèves à écouter tout type de musique. Choisir ensemble un morceau, c'est s'assurer du plaisir de travailler, de maîtriser au mieux la technique et de progresser ensemble.
Nathalie instaure un langage avec ses élèves, une écoute, une confiance. Elle souhaite qu'ils soient autonomes dans la compréhension de ce qu'ils interprètent. Sa méthode pour se perfectionner? Chanter !
Et, pour ne pas oublier que la musique aussi, « ça s'improvise », elle joue avec ses collègues et dans un groupe de musique africaine ; tant mieux si ça surprend !


Aki Lerat-Fujitani (flûte traversière)
La musique s'aborde, s'appréhende, se comprend. Aki la déchiffre et l'explore.
Après avoir commencé par des études de piano, Aki découvre la flûte à 12 ans. Diplômée du conservatoire de Kunitachi en 2000, elle passe 4 ans au département musique des forces terrestres d'auto défense au Japon. Puis c'est la rencontre avec Jean Ferrandis. Ils se donnent rendez-vous en France où elle s'installera 1 an et demi plus tard pour se consacrer à sa passion. Aujourd'hui elle se produit en France et au Japon. Elle donne également des concerts avec ses collègues professeurs.
Aki est professeur de flûte à La Piana


Gregor Muhr (guitare, composition)
Gregor est diplômé du Conservatoire Richard Strauss de Munich, en guitare jazz et a poursuivi ses études au Vermont Jazz Center, USA. Après avoir débuté en Allemagne avec son quartet de Jazz "Second Step", il a réalisé au Japon un album de chanson japonaise ("Blicke").
Gregor « réfléchit » la musique : il la pense et la voit comme le reflet de multiples possibilités. Il intègre dans ses cours les vastes champs musicaux qu'offre la guitare aujourd'hui, formatrice et créatrice de nombreux de style musicaux,
Il vit à Paris depuis 2005 et donne un cours de guitare à La Piana.


Karsten Hochapfel (guitare)
Karsten commence la musique avec un violoncelle vers les 8 ans. Il en retiendra une torture sympathique et s'orientera ensuite vers la guitare. Il intègre en 2001 le Conservatoire de Munich, pour étudier la guitare jazz avec Peter O'Mara, classique avec Gabriele Prediger-Mahne et Barbara Polaçek ainsi que le violoncelle avec Jan Polaçek et Katalin Rootaring. Il obtient son diplôme d'enseignant en 2005.

« Jouer ensemble », c'est un plaisir qu'il aime à partager avec ses élèves et dans ses différents groupes. Il enseigne un savoir faire, une compréhension de ces notes noires et blanches, de l'indispensable solfège pour pouvoir jouer... ensuite.
Ce qui compte pour Karsten c'est la diversité musicale : se produire avec des groupes de jazz ou de musique du monde sans compter les arrangements et traduction de partition qu'il enregistre avec des musiciens de tous horizons.
Il donne des cours et participe à des stages de guitare, de violoncelle et d'improvisation musicale au Malawi ou encore au Brésil.

Karsten fait découvrir la musique ici et ailleurs, partout où il peut apprendre et faire connaître. Pour lui, « faut que ça sonne » !


Eri Tanaka (pierres)
Eri est issue d'une famille de sculpteurs. Elle trouve son expression dans l'utilisation de la pierre et voit dans ce matériau la possibilité d'incarner une forme mais aussi d'en extraire le son, un moyen de satisfaire son penchant pour la musique. Eri Tanaka est diplômée de l'Université des Beaux-arts et de Musique de Tokyo, section sculpture, elle a poursuivi sa formation artistique au Conservatoire de Munich (Hackbrett, percussion). Ses sculptures sont collectionnées à Tokyo, Kobe, Hiroshima, Hongkong, dans I'llinois aux Etats-Unis et en Allemagne. Elle travaille et expose en France depuis 2005.

Anaïs Hardouin-Finez (mezzo-soprano)

À l'âge de onze ans, Anaïs entre aux Maîtrises de l'Opéra de Nantes et de la Perverie où elle suit une formation musicale de haut niveau. Elle étudie le chant au Conservatoire National de Vienne (Autriche) et obtient son diplôme avec les félicitations du jury
Anaïs débute avec le rôle de "Papagena" puis de "La Deuxième Dame" dans la Flûte enchantée. Elle aborde ensuite "Mercedes" dans Carmen, "Clara" dans la Vie parisienne à l'Opéra d'Angers,
"le Prince Orlovsky" dans la Chauve-Souris, "Friederike" dans un Rêve de Valse et dernièrement "Chérubin" dans les Noces de Figaro. Elle s'est notamment produite en qualité de soliste au Festival des Folles Journées de Nantes, au Festival Haydn de Eisenstadt, au Wiener Musikverein, au Wiener Konzerthaus, à la Maison de la Radio de Vienne (ORF), au Musikaliska de Stockholm (Stockholm Concert Hall), à l'Institut culturel français de Vienne... Elle est également fondatrice et membre de l'ensemble vocal professionnel "Éclats de France", spécialisé dans la musique française. Anaïs Hardouin-Finez a été reconnue à maintes reprises par le public pour « son timbre chaud, ses talents de comédienne ainsi que sa sensibilité musicale ».

Natalia Kadyrova (piano)

Première Bashkir diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, Natalia intègre la classe de la grande pianiste française Brigitte Engerer. A 17 ans elle partage ses études entre la France et la Russie. Elle commence à enseigner à l'âge de 20 ans en puisant dans ces deux écoles le meilleur moyen d'enseigner et de transmettre.

Pour elle, jouer c'est transmettre aux autres, partager, instaurer des liens que l'on exprime par la musique. La « Piana » c'est un lieu ouvert et démocratique où l'on apprend jeune à se produire devant les autres, notamment lors des concerts. Chaque élève reçoit un enseignement de qualité sans se voire évaluer. On ne note que les progrès...

Habituée depuis l'enfance à se produire un peu partout (Russie, France, Espagne, Hollande...) elle continue aujourd'hui en France et en région.

Pour Natalia, la musique est un mode de vie.
De ses yeux noir brillants s'échappent cette ferveur qu'elle appuie de ses intonations russes à nous décrire le lien que peut créer la musique, justement...


Lela Tsindelani et Igor Ramos (violon)
Lela et Igor se sont rencontrés au Conservatoire Supérieur National de Tbilissi (Géorgie), unis par une passion commune: le violon.
Tous deux ils ont suivi les cours de la classe d'Iraki Beridze, soliste international, lui-même élève d'un des plus grand maitre du violon, David Oïstrakh.
"Lors de leur dernier récital, Igor et Lela ont couru, volé de Bach à Vivaldi, et c'était une course de bonheur..... Igor montrait l'aisance d'un maître aguerri, et Lela tirait de ses cordes des accénts irréels. Une merveille d'harmonie." Maurice Soutif.
Lela Tsindelani est professeur de violon à La Piana.


Natacha Frydman (piano)

Natacha ne pouvait pas échapper à la musique. Mère pianiste, grand-mère pianiste, elle devient donc... pianiste. Elle réalise ses études à Novossibirsk et intègre le Conservatoire de Kharkov en Ukraine. A 25 ans elle s'installe à Paris, enseigne au Conservatoire Rachmaninov avant de participer à la création du Conservatoire russe de Paris « Alexandre Scriabine ». En 2004, elle Fonde l'école de musique : « la Piana ».
La musique est une petite flamme toujours là qui s'entretient et s'attise.
Natacha fait vivre cette flamme par un enseignement structuré, rigoureux, avec des bases solides. Elle « intéresse » à la musique : la rend compréhensible, lui offre des parallèles avec la vie quotidienne.
Les élèves progressent et prennent plaisir à jouer, en allant vers un répertoire de plus en plus complexe et en se produisant sur scène.
La flamme grandit : on sait, on peut s'exprimer, on est heureux et on peut partager son bonheur !
En quelques années elle a créé une équipe soudée autour de la même passion et des mêmes conceptions de l'enseignement.
Natacha est l'âme de la Piana...







 L’École de Musique La Piana

Avec des professeurs de tous horizons, La Piana prodigue un enseignement spécifique et efficace. Elle transmet depuis 2004 des valeurs humaines et musicales à la mesure de son ambition : le plaisir sous toutes ses formes musicales.


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  Concert organisé par l’École de Musique La Piana
avec le soutien de
la Mairie du 12e arrondissement de Paris,
la société “Juste un piano”,
et de la Fondation Eugène Napoléon.

 

 

Mairie du XIIeme Arrondissement de Paris

Juste Un Piano

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Pour télécharger l'affiche du concert  L'affiche

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